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Actualités

Novembre 2014
"Make it EASI !" – Transitec dévoile le concept EASI au 1er Forum pour un Transport Durable en Afrique
Le Forum pour un Transport Durable en Afrique (ASTF) a été lancé ce 30 octobre 2014 à Nairobi (Kenya), lors de la 1ère Conférence Africaine des Transports, ouverte par le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, et le Président de la République du Kenya. Créé à l'initiative du PNUE, d'ONU-Habitat et de la Banque mondiale, avec le support de SSATP, le Forum ASTF devient ainsi la principale plateforme d'échange et de dialogue intergouvernemental destinée à promouvoir un transport durable en Afrique. 

 
Photo : Transitec Ingénieurs-Conseils

Durant toute la semaine, plusieurs dizaines de ministres et les responsables des transports et de l'environnement de plus de 40 pays africains ont participé à la conférence, afin de partager leurs expériences, de définir un cadre d'action et de donner corps à cette initiative majeure pour le continent africain. Dans le cadre de cette conférence, Martin Stucki, responsable des activités internationales de Transitec, a présenté la "Note de politique pour une mobilité urbaine soutenable en Afrique".

Elaboré pour le compte de SSATP, ce document d'orientation stratégique résulte d'un processus de travail ambitieux, notamment basé sur l'analyse comparative de 20 villes ou métropoles disséminées à travers le continent. Plus de 100 personnes ont été impliquées dans l'étude, au travers d'entretiens in situ ou de séminaires de concertation : responsables politiques et techniques de gouvernements nationaux, régionaux ou locaux, experts, chercheurs, partenaires au développement, etc. Discutée et adoptée à Nairobi, la Note de politique pour une mobilité urbaine soutenable contient un ensemble de recommandations stratégiques, adressées aux décideurs en charge du développement des villes et des transports en Afrique.

Cet ensemble de recommandations stratégique s'inscrit dans le cadre d'action EASI, développé par Transitec pour le compte de SSATP. Composé des quatre piliers "Enable", "Avoid", "Shift" et "Improve", poussant plus loin l'approche partagée ASI pour mieux répondre aux spécificités africaines, le concept EASI permet de définir et d'impulser une politique de mobilité soutenable, garante d'un développement urbain à la fois efficient, inclusif et résilient.

"Face aux questions complexes et prioritaires posées en matière d'accessibilité et de mobilité dans pratiquement toutes les villes d'Afrique, le concept EASI apparaît comme une réponse pertinente et simple, qu'il appartient aux décideurs africains de s'approprier et de mettre en application de toute urgence".
M. Alioune THIAM, Directeur général du CETUD (Autorité organisatrice des transports urbains de Dakar), Rapporteur du groupe de travail "Mobilité urbaine et accessibilité"

A Nairobi, les contours du 3ème Programme de développement (DP3) de SSATP ont également été présentés, portant sur la période 2014-2018. Une session spécifique a permis de soumettre au débat la stratégie et les axes de travail proposés pour la nouvelle composante "Mobilité urbaine & accessibilité", conçus par Transitec pour le compte de SSATP, en étroite collaboration avec les principaux partenaires impliqués. La finalité du DP3 est double :
  • faciliter le développement de politiques de transport soutenables en favorisant la connaissance et la demande de stratégies efficaces en matière de mobilité et d'accessibilité dans les aires urbaines d'Afrique;
  • renforcer les capacités des décideurs et du personnel technique en matière de conception, adoption et mise en œuvre de politiques de transport et d’accessibilité soutenables dans les aires urbaines d'Afrique.

Photo : UNEP

Villes et métropoles impliquées dans l'étude :

Le Caire, Tunis, Sfax, Rabat-Salé, Casablanca, Dakar, Ouagadougou, Abidjan, Bouaké, Accra, Kumasi, Lagos, Kinshasa, Addis Abeba, Nairobi, Dar es Salam, Maputo, Kampala, Johannesburg, Cape Town.

Abréviations :
ASTF – Africa Sustainable Transport Forum 
EASI – Enable-Avoid-Shift-Improve 
PNUE – Programme des Nations Unies pour l'Environnement 
SSATP – Africa Transport Policy Program 

Pour plus d'information
Martin Stucki, directeur d'étude
www.ssatp.org
http://www.unep.org/transport/astf
http://unep.org/newscentre/Default.aspx?DocumentID=2803&ArticleID=11031&l=en#sthash.t7rTE9JQ.dpuf
Novembre 2014
Berne (CH) – Transitec détermine les points faibles du réseau routier cantonal dans le Seeland
L’Arrondissement d’ingénieur en chef III du canton de Berne a récemment mandaté Transitec Ingénieurs-Conseils pour mener une analyse des points faibles du réseau routier.

L'ensemble du réseau de routes cantonales de catégories A et B du Seeland a donc été évalué par Transitec, afin d'identifier les tronçons les plus critiques. Cette analyse a été effectuée à l'aide du logiciel de système d’information géographique LOGO, créé spécialement pour le canton de Berne. Il a ainsi été possible de mettre en évidence plusieurs données relatives aux tronçons situés en localité et hors localité, telles que les volumes de trafic, les gabarits de chaussée, les vitesses maximales autorisées, les pentes… Cette analyse a été complétée par des relevés de terrain, par des enregistrements vidéo et par divers autres documents (plans directeurs cyclables, cheminements des écoliers fournis par les communes…). Sur la base des standards définis pour les routes cantonales, plus de 110 points faibles ont été répertoriés sur LOGO et devront faire l'objet d'études spécifiques pour certains d'entre eux (par exemple, amélioration des conditions de sécurité et d'exploitation).

Octobre 2014
Genève (CH) – Traversée du lac
Depuis plusieurs décennies, la problématique de la traversée de la rade ou du lac à Genève a passablement occupé la scène des enjeux de mobilité dans la cité de Calvin. Le Conseil d'Etat genevois a rendu public le 15 octobre 2014 un plan d'action visant à concrétiser la réalisation d'une telle infrastructure d'ici 2030. Cette décision se base sur plusieurs études menées durant l'été 2014 et portant sur divers thèmes tels que les gains pour la mobilité et la qualité de vie, le développement territorial ou le partenariat public-privé permettant son financement.

Mandaté par la Direction Générale des Transports du canton de Genève, Transitec a contribué de manière significative à l'avancement de ce projet structurant, en esquissant le concept multimodal des déplacements associé et en identifiant les bénéfices extrêmement importants qu'une telle infrastructure pourrait apporter au cœur de l'agglomération, tant en termes de requalification des espaces publics que de développement des transports publics ou d'amélioration des conditions de vie urbaine. Cette étude pose les bases d'une vision cohérente avec le document "Mobilités 2030" et alimente la suite de ce dossier consacré au bouclement autoroutier du Grand Genève.
        
Pour en savoir plus  

 
 
Source image (haut) : Etat de Genève - Direction Générale des Transports 
Septembre 2014
Hautes-Alpes (FR) - Transitec associé aux réflexions sur le devenir des infrastructures de transport
Le Conseil Général des Hautes-Alpes a mandaté Transitec au printemps 2014 pour l'assister dans l'élaboration de son schéma directeur des infrastructures 2014-2020, document s'inscrivant dans une logique volontariste d'évolution des pratiques modales et dans un contexte contraint au niveau budgétaire. 

Le diagnostic, désormais abouti, a permis de mettre notamment en exergue des enjeux divers liés au développement des espaces dédiés aux modes alternatifs, à l'optimisation des techniques d'entretien des réseaux et au renforcement des logiques de co-financement des projets.

En étroite collaboration avec les services concernés du Conseil Général, Transitec élabore désormais un plan d'action par rapport au devenir des routes du département et décliné en deux thématiques structurantes :
  • valorisation de l'usage des transports en commun et des modes doux, avec également la promotion de nouveaux services de mobilité;
  • fiabilisation des temps de parcours et sécurisation des flux routiers.
 
Août 2014
Lille (FR) – Plan d’action pour la réalisation des lieux d’intermodalité du territoire de Lille Métropole
Menée par Transitec, cette étude stratégique s’inscrit dans l'un de six axes d’actions figurant dans le PDU 2010 – 2020 (Plan de déplacements urbains), à savoir « aménager des lieux d’intermodalité permettant aux usagers de passer simplement et confortablement d’un mode de déplacement à un autre ».

Cette mission avait pour objectifs :
  • d'évaluer les caractéristiques des déplacements actuels sur le territoire de Lille Métropole;
  • de définir les conditions optimales d’une accessibilité multimodale;
  • de préciser les principes généraux d’organisation et de fonctionnement des différents lieux d’intermodalité;
  • de proposer une programmation temporelle.
Les chaînes intermodales considérées dans l'étude ont été constituées de la manière suivante :
  • un pré-acheminement depuis le lien d'origine vers un premier lieu d'intermodalité, qui peut se situer à l'intérieur ou en dehors du territoire de Lille-Métropole. Cette portion du trajet peut être réalisée par tout mode de déplacement;
  • un trajet principal par un mode structurant de transports en commun (TER, métro, tram, "liane") jusqu'à un deuxième lieu d'intermodalité, qui se trouve sur le territoire de Lille-Métropole;
  • un post-acheminement entre ce deuxième lieu d'intermodalité et la destination du déplacement. Cette portion du trajet peut être effectuée en empruntant soit le réseau de bus Transpole et/ou les modes actifs.
Deux types de flux ont été considérés : les déplacements d’échange (sur la base d’une enquête "cordon") et les déplacements internes (sur la base de l’EMD 2006 – Enquêtes Ménages Déplacements).
Un document de synthèse a été élaboré à destination des principaux décideurs et acteurs de la mobilité sur la métropole lilloise : un guide illustré d’aide à la compréhension et à la conception des lieux d’intermodalité. 

Archives

Juin 2014
Centrale logistique à Penthalaz (CH) – Transitec définit les mesures visant à améliorer le transfert des marchandises de la route vers le rail

Dans le cadre de la réaffectation d'une friche industrielle localisée à Penthalaz (Vaud) et disposant d'une voie ferrée reliée au réseau principal CFF, l'entreprise Planzer envisage d'y construire une nouvelle centrale logistique pour la Suisse romande, comprenant plus de 30 quais de chargement et déchargement pour les camions et un quai fermé pour les trains. Par cette réalisation, la société Planzer compte réduire globalement les distances parcourues par les camions d'environ
1,5 million de kilomètres par année, en évitant les embouteillages sur le réseau routier et en favorisant le transfert des marchandises de la route vers le rail.

Transitec a ainsi participé à l'élaboration du projet, en particulier pour définir les principes d'accessibilité au site et pour vérifier les impacts de ce développement devisé à quelque 70 millions de francs. 


http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/5861701-vd-70-millions-seront-investis-dans-une-gigantesque-gare-de-ferroutage-a-penthalaz.html
Mai 2014
Concours international à Genève (CH) - Transitec assure l'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la restructuration des lignes de transports collectifs
Le Canton de Genève doit relever des défis majeurs pour répondre aux besoins de mobilité à l'horizon 2030 (voir le rapport "mobilités 2030" auquel Transitec a largement contribué http://ge.ch/mobilite/politique-de-la-mobilite/mobilites-2030). L'un des volets structurants de la déclinaison de la vision "mobilités 2030" consiste à anticiper la montée en puissance du réseau de transports collectifs de surface. En effet, face à l'augmentation continue de la demande en déplacements au cœur de l'agglomération, ce réseau devra évoluer sous l'impulsion de deux développements majeurs dans les prochaines années : les extensions programmées des lignes de tramway et la mise en service du Réseau Express du Grand Genève qui s'articulera autour de l'infrastructure du CEVA (train reliant les gares de Cornavin, Eaux-Vives et Annemasse).

Afin de saisir cette opportunité unique et d'en faire un objet de concertation élargie avec les acteurs concernés, la Direction Générale des Transports s'est lancée dans une démarche innovante. Elle a ainsi demandé à Transitec de l'accompagner dans l'organisation et le déroulement d'un concours international visant à définir la restructuration des lignes de transports collectifs permettant de répondre aux objectifs de satisfaction de la demande, d'attractivité de l'offre, d'optimisation de l'exploitation ou encore de contribution au développement urbain.

Le concours, qui prend la forme de mandats d'études parallèles, a été publié le 15 avril dernier. Trois équipes mandataires qui devront intégrer des experts en planification mais également en exploitation seront sélectionnées d'ici la fin du mois de mai. Elles seront accompagnées dans leurs travaux par un collège d'experts présidé par le Directeur Général du DETA / Canton de Genève et composé de représentants du Canton, des TPG (transports publics genevois), mais aussi du LASUR/EPFL, du Canton de Bâle et des VBZ (transports publics zurichois).

Trois concepts seront donc élaborés dans les prochains mois et viendront alimenter la concertation que le Canton mènera auprès des acteurs concernés en 2015.

Mai 2014
Projets d'agglomération de deuxième génération (CH) – Participation de Transitec au processus d'évaluation comme expert externe
Le 26 février 2014, le Conseil fédéral a transmis au Parlement le message relatif à l'arrêté sur la libération des crédits du programme en faveur du trafic d'agglomération. Il est proposé de libérer 1,68 milliard de francs pour la mise en œuvre des projets d'agglomération dits de deuxième génération; 36 agglomérations en Suisse pourraient ainsi profiter d'un soutien financier pour la réalisation de mesures d'infrastructures de transport.

Les projets et les mesures ont été sélectionnés au cours d'un processus d'évaluation complexe et détaillé impliquant trois offices fédéraux, sous le pilotage de l'Office fédéral du développement territorial (ARE), ainsi qu'une équipe d'experts externes composée de trois bureaux: Transitec à Lausanne, ecoplan à Berne et ebp à Zurich. L'experte trilingue détachée par notre entreprise a directement participé à l'évaluation de 16 projets romands, tessinois et alémaniques, apportant à la fois la connaissance des contextes locaux et des enjeux techniques, une vaste expérience et le recul nécessaire à une évaluation équitable des différentes agglomérations.

Le message au Parlement ainsi que des documents généraux sur les projets d'agglomération peuvent être consultés sous le lien suivant : http://www.are.admin.ch/themen/agglomeration/00626/01680/index.html?lang=fr

Les rapports d'examen de la Confédération ainsi que le rapport explicatif sur la procédure d'évaluation sont disponibles sous le lien suivant: http://www.are.admin.ch/themen/agglomeration/00626/01680/05130/index.html?lang=fr

Avril 2014
Strasbourg (FR) - Réalisation d'une nouvelle ligne de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS)
Au troisième trimestre 2013, plusieurs autorités organisatrices des mobilités durables en France ont sollicité Transitec afin de les accompagner dans l'élaboration de dossiers de candidature pour le troisième appel à projet "transports collectifs et mobilités durables". Transitec est ainsi intervenu sur des territoires divers, dont celui de la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS).

La réalisation d'une ligne de BHNS "de rocade" est planifiée entre les quartiers de Strasbourg-Neuhof et la gare de Lingosheim. D'une longueur de 9 km, cette ligne desservira la cité de la Meinau, le nœud multimodal de Bagersee et les centralités des villes d'Ostwald et de Lingolsheim, offrant ainsi de nombreuses connexions avec le réseau structurant de transports collectifs de l'agglomération strasbourgeoise (tramways A, B, C et E; TER…). Ce projet, doté de 15 stations, vise en effet à développer un maillage fort des lignes principalement radiales du territoire, grâce à un niveau de service particulièrement attractif et à des vitesses commerciales à terme de l'ordre de 23 km/h.

D'un montant estimé à 23,8 M€, la mise en service de la première phase de ce projet de BHNS
"de rocade" est prévue à l'horizon 2018.

Transitec a été impliqué dans les réflexions liées à la mise en cohérence de ce projet par rapport au contexte de développement urbain et à la politique "déplacements" de la Communauté Urbaine de Strasbourg. L'estimation de la demande induite et des impacts sur la fréquentation globale du réseau de transports en commun ainsi que l'évaluation socio-économique et environnementale du projet ont été menées dans le cadre de cette mission.

Transitec a ainsi pu démontrer la pertinence de ce projet de mobilité durable, tant en termes de gains financiers que d'apports sociaux et environnementaux.

Les résultats de cette démarche d'appel à projet sont attendus durant ce printemps 2014.


Mars 2014
Atelier de printemps 2014 – Dijon (FR)
Dans le cadre du programme de formation continue des ingénieurs d'étude et des chefs de projet, Transitec a organisé son "Atelier de printemps" les 20 et 21 mars 2014, à Dijon.

Réunissant quelque 60 collaborateurs basés en France, en Suisse, en Belgique, au Portugal et au Maroc, ces deux journées ont permis d'avoir des échanges concernant la marche des affaires du groupe, les projets de développement-innovation identifiés (avec les priorités fixées pour 2014) et le contenu de mandats réalisés récemment par Transitec en Suisse (interfaces et pôles d'échange), en France (systèmes de péage urbain), en Belgique (plan régional de mobilité durable) et dans différents pays africains (gouvernance et politiques de mobilité multimodales).

Durant ces deux jours, les collaborateurs de Transitec ont été accueillis par des élus et des ingénieurs du Grand Dijon, des villes de Dijon et de Chenôve, ainsi que par des représentants du réseau Divia (transports en commun du Grand Dijon). Ces différentes interventions concernaient entre autres les processus qui ont accompagné la mise en service en automne 2012 des deux lignes de tramway de Dijon (gouvernance politique, financement, concertation...) et les actions engagées dans le renouvellement urbain de quartiers traversés par le tramway.

La visite du centre de maintenance des tramways et de bus du réseau Divia a porté en particulier sur le poste central de contrôle – régulation et sur les ateliers; il est à relever que le réseau Divia possède le plus grand parc de bus hybrides en exploitation en Europe. 



Source image (en haut à droite) : divia.fr

Mars 2014
Gap (FR) – Priorité pour les bus aux carrefours à feux
Afin d’améliorer les performances du réseau de bus Linéa, la Ville de Gap a fait appel au groupement «Comatis / Aximum / Transitec». Dans le cadre de cette mission, Transitec a été plus particulièrement en charge du traitement fonctionnel de la priorité en faveur des bus à intégrer dans la programmation des feux sur une quinzaine de carrefours.

Ce système de priorisation complet «matériel et fonctionnel» a été déployé progressivement jusqu’à la fin 2013; après le réglage fin des différents paramètres de régulation durant ces dernières semaines (délais d’approche des bus, temps de vert alloués aux usagers…), ce système fonctionne de manière optimale. Aujourd’hui, les gains mesurés pour les transports collectifs sont extrêmement positifs : les temps d’attente aux feux ont été réduits en moyenne de 6 secondes par carrefour et par course, soit un gain total de près d’une heure par jour sur l’ensemble du réseau Linéa. Les gains de temps moyens atteignent même 20 secondes par carrefour et par course pour les lignes de bus les plus pénalisées «traversant» les principaux flux automobiles.

Ces gains de temps conséquents contribuent ainsi à l’amélioration de l’attractivité du réseau Linéa par le biais d’une meilleure régularité des bus (vitesse commerciale accrue et fiabilité renforcée par rapport aux horaires). De plus, les mesures mises en œuvre par Transitec engendrent une diminution de la consommation en carburant des bus (réduction des «stop and go»), avec pour corollaire une réduction des coûts d’exploitation et des émissions de gaz à effets de serre.

Février 2014
Fribourg (CH) – Transitec a défini la planification cantonale du réseau cyclable
La dernière planification cantonale du réseau cyclable (PCRC) du canton de Fribourg date de 1995. En 2008, la Loi sur les routes a été modifiée pour rendre obligatoire l'aménagement de pistes ou de bandes cyclables le long des routes cantonales, à l'exception des tronçons nécessitant des travaux trop onéreux. Cette modification est un signal politique fort en faveur d'une meilleure prise en compte des vélos dans la planification des transports du canton de Fribourg, rendant nécessaire la révision de la PCRC.

Le canton de Fribourg a entamé en 2010 la révision de sa planification cantonale. La stratégie cyclable du canton de Fribourg, validée par le Conseil d’Etat en juin 2011, fixe le cadre d'une politique coordonnée et efficace de promotion du vélo. 

Transitec a participé activement à la définition de cette nouvelle stratégie et a réalisé le plan "Planification cantonale du réseau cyclable", avec :
  • l'identification du réseau cyclable utilitaire;
  • la hiérarchisation des tronçons selon différents niveaux, définis en fonction du potentiel cyclable;
  • la prise en compte du réseau de cyclotourisme SuisseMobile.

Il en résulte un réseau cyclable continu et dense, contrairement à la PCRC de 1995 qui était composée de plusieurs morceaux de tronçons répartis sur tout le territoire.

Ce réseau a ensuite été analysé en détail afin d'identifier les liaisons nécessitant une intervention. Au total, 106 fiches ont été établies, mettant en évidence les problèmes rencontrés par les cyclistes et les mesures préconisées pour chaque axe / tronçon analysé.

En consultation publique jusqu'au 21 février 2014 auprès des organes concernés (notamment les communes), la "Planification cantonale du réseau cyclable" devrait être adoptée d'ici la fin de l'année.

Le dossier en consultation est disponible sous le lien suivant : www.fr.ch
Février 2014
Genève (CH) – Transitec en charge de la réalisation d'une nouvelle ligne de bus à haut niveau de service (BHNS)
Pour faire face aux nombreux défis rencontrés sur les plans démographiques, économiques et stratégiques, le canton de Genève déploie depuis plusieurs années de nouvelles infrastructures de mobilité. Le projet appelé "Axe de Frontenex" consiste en l'insertion d'une nouvelle ligne de transports collectifs en site propre sur environ
6 kilomètres, afin d'assurer une desserte de qualité pour les quelque 2’200 habitants et 400 emplois supplémentaires attendus d'ici une dizaine d'années dans ce secteur (cette nouvelle ligne desservira au total près de 45'000 habitants-emplois). Ce projet comprend en particulier la requalification de l’axe de Frontenex et l'extension de la ligne de trolleybus n°10 reliant actuellement Genève-Aéroport à la place des Eaux-Vives (cadence de
6 minutes). 

Partenaire dans le groupement HORIZONS, Transitec occupe un rôle essentiel dans la réalisation de ce projet. En effet, l'équipe en charge des études et du suivi des travaux d'insertion du BHNS de Frontenex a défini le tracé de cette ligne, le positionnement des stations et les aménagements requis sur les 6 kilomètres de l'axe. Les mesures préconisées visent à optimiser l'intégration et le fonctionnement de cette nouvelle offre de mobilité.

La phase "avant-projet" étant terminée et validée, Transitec intervient actuellement sur la phase "projet" en planifiant les chantiers à venir. D'un coût total d'environ CHF 60 mio, le BHNS de Frontenex sera mis en service en 2018.
 
Source des illustrations : Atelier d'architecture Brodbeck-Roulet (HORIZONS)
Janvier 2014
Evreux (FR) – Axe multimodal en faveur des transports collectifs et de la mobilité active
Au troisième trimestre 2013, plusieurs autorités organisatrices des mobilités durables en France ont sollicité Transitec afin de les accompagner dans l'élaboration de dossiers de candidature pour le troisième appel à projet "transports collectifs et mobilités durables". Transitec est ainsi intervenu sur des territoires divers, dont celui du Grand Evreux Agglomération (GEA).

Ce projet de mobilité durable comprend la mise en œuvre de nombreuses actions favorables à des évolutions comportementales positives du point de vue environnemental et social. Un des éléments-clés de ce projet consiste en la réalisation d'un axe multimodal Est-Ouest reliant des zones à fort potentiel de développement urbanistique (Parville-Cambolle, le cœur de ville d'Evreux, le pôle intermodal de la gare, etc.). Les aménagements envisagés sur une dizaine de kilomètres favoriseront ainsi les modes actifs (itinéraires cyclables, cheminements piétons réaménagés, etc.) et les transports collectifs (tronc commun de plusieurs lignes du réseau Trans'Urbain, utilisation par les services régionaux et départementaux, création d'une ligne urbaine à haut niveau de service, etc.). D'un coût de 12M€, ce projet sera réalisé par étape jusqu'à l'horizon 2022.

Transitec a été impliqué dans les réflexions liées à la mise en cohérence de ce projet par rapport au contexte de développement urbain et à la politique "déplacements" de l'agglomération d'Evreux. L'estimation de la demande induite et des impacts sur la fréquentation globale du réseau de transports en commun ainsi que l'évaluation socio-économique et environnementale du projet ont été menées dans le cadre de cette mission.

Transitec a ainsi pu démontrer la pertinence de ce projet de mobilité durable, tant en termes de gains financiers que d'apports sociaux et environnementaux.

Les résultats de cette démarche d'appel à projet sont attendus au printemps 2014.


 
Janvier 2014
Lausanne (CH) – Transitec en charge de plusieurs études liées à la transformation de la gare CFF
Dans le cadre du projet Léman 2030, la gare de Lausanne est appelée à voir sa fréquentation doubler dans les 20 ans à venir pour passer à 150'000 passagers par jour. Pour répondre à cette forte croissance, des travaux de transformation de grande envergure sont prévus par les CFF (élargissement et allongement des quais de manière à accueillir des trains de 400 mètres de long). 

Ces développements nécessitent la redéfinition des équipements, des aménagements de surface et des sous-sols de la gare (reconstruction des passages inférieurs,…). La grande halle de la gare, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques, sera ainsi légèrement déplacée et réhaussée, mais préservée.

Les interfaces situées au nord et au sud de la place de la Gare seront adaptées, afin d'améliorer les transbordements avec les autres modes de transport (métro, bus, vélo, taxi, dépose minute,…) et de favoriser l'accessibilité piétonne aux secteurs environnants (développement de la plateforme "Pôle muséal").

Mandaté par les CFF, le Canton de Vaud et la Ville de Lausanne, Transitec est intervenu sur ces différents projets durant ces dernières années :
  • établissement de l'étude préliminaire des interfaces de transport (en collaboration avec le bureau d'urbanistes GEA), comprenant la stratégie de développement de ces différents secteurs et la déclinaison des principes d'aménagement correspondants;
  • élaboration de l'avant-projet des espaces publics du "Pôle gare" (en collaboration avec le bureau d'urbanistes KCAP), afin de définir les besoins d'intermodalité et le fonctionnement futur de la place de la Gare;
  • étude du Plan d'affectation cantonal de la plate-forme "Pôle muséal", localisé à proximité de la gare de Lausanne sur le site des anciennes halles CFF pour les locomotives;
  • étude du Plan de quartier des Epinettes, intégrant le développement de la partie sud-ouest de la gare et l'agrandissement des quais.
De par sa forte implication sur toutes ces thématiques, Transitec a ainsi joué un rôle important dans la coordination des études de développement du "Pôle gare" de la Ville de Lausanne.

Sources des photos : CFF, Lausanne.ch
Décembre 2013
Vœux 2014

Toute l'équipe de Transitec vous souhaite un parcours agréable et varié pour la nouvelle année !  











Décembre 2013
Caen (FR) - Jalonnement des nouveaux itinéraires cyclables
Après avoir établi en 2010 le Schéma directeur du réseau cyclable de la Ville de Caen totalisant, à terme, plus de 60 kilomètres d'aménagements cyclables, Transitec a été mandaté pour définir les éléments de jalonnement de ces nouveaux itinéraires proposés pour les deux-roues. Actuellement en cours de finalisation, cette étude a été conduite en étroite collaboration avec les services techniques de la Ville de Caen.

Après l'élaboration d'un diagnostic sur le jalonnement cyclable existant et l'identification des polarités principales de mobilité douce rencontrées sur l'ensemble du territoire de la Ville de Caen (équipements publics, pôles d'enseignement, quartiers,…), la mission a plus particulièrement porté sur les tâches suivantes : 

  • la validation du réseau détaillé des aménagements cyclables;
  • la mise en évidence des liaisons d'accès aux polarités identifiées; 
  • la définition des principes généraux de jalonnement, avec la déclinaison de mesures concrètes sur 30 carrefours structurants.

 


Décembre 2013
Brive (FR) - Transitec en charge d'études liées aux transports collectifs et aux mobilités durables
Au troisième trimestre 2013, plusieurs autorités organisatrices des mobilités durables en France ont sollicité Transitec afin de les accompagner dans l'élaboration de dossiers de candidature pour le troisième appel à projet "transports collectifs et mobilités durables". Transitec est ainsi intervenu sur des territoires divers, dont celui de la Communauté d'Agglomération de Brive (CAB).

Conformément aux orientations figurant dans son PDU, la CAB projette de réaliser un axe TCSP «Est-Ouest», qui constituera à terme la colonne vertébrale de son réseau de transports en commun. Cette future ligne de transport en commun en site propre de près de 10 km desservira la commune de Malemort à l’Est et la commune de Brive, jusqu’à la future ZAC Brive-Laroche à l’Ouest. Ce projet s’inscrit dans une vision plus large et multimodale des déplacements ambitionnée par l’agglomération, avec comme objectif principal de réduire l’usage de l’automobile et les nuisances environnementales associées. La mise en œuvre de ce TCSP «Est-Ouest», d'un coût estimé à environ 20 M€, sera réalisée progressivement jusqu’à l’horizon 2020.

Transitec a été en particulier impliqué dans les réflexions liées à la mise en cohérence de ce projet par rapport au contexte de développement urbain et à la politique "déplacements" de la CAB, ainsi que dans l'estimation de la demande induite et des impacts sur la fréquentation globale du réseau de transports en commun. L'évaluation socio-économique et environnementale du projet a également été menée.

Transitec a ainsi pu démontrer la pertinence de ce projet de mobilité durable, tant en termes de gains financiers que d'apports sociaux et environnementaux.

Les résultats de cette démarche d'appel à projet sont attendus au printemps 2014.

Novembre 2013
Strasbourg (FR) - Mise en service des extensions « Ouest » des lignes de tramway A et D
La mise en service des extensions «Ouest» des lignes de tramway A et D, permettant ainsi d'améliorer l'accessibilité au quartier de Hautepierre situé au Nord-Ouest du centre-ville de Strasbourg, aura lieu le samedi
30 novembre 2013.
D’une longueur totale de deux kilomètres et comportant cinq nouvelles stations, ces extensions desserviront quelque 18'000 habitants / emplois / scolaires.

Le bureau Transitec, qui est intervenu sur ces deux objets en phase d’Avant-Projet, participera à cet événement organisé par la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS).

Au sein du groupement avec le GETAS (SERUE / Alfred Peter Paysagiste / Egis Rail), Transitec a élaboré en 2011 - 2012 le schéma d’organisation multimodale des déplacements en accompagnement des extensions de ces deux lignes de tramway, incluant l'élaboration du nouveau plan de circulation du quartier de Hautepierre, la conception des itinéraires cyclables et des cheminements piétons, ainsi que la réorganisation du stationnement et l’exploitation des
15 carrefours à feux jalonnant l'axe.

Dans le cadre de son Schéma Directeur «Transport 2025», la CUS ambitionne un développement important de son réseau de transport en commun structurant, avec notamment les extensions suivantes de lignes de tramway existantes (études menées par le groupement GETAS / Transitec):
  • prolongement de la ligne de tramway D, à l’Est de Strasbourg jusqu’à la ville de Kehl en Allemagne, avec la mise en service en 2015 de la première phase de ce projet transfrontalier;
  • extension Sud de la ligne de tramway A jusqu’à la commune d’Illkirch, avec une mise en service programmée en 2016.

Novembre 2013
Angers (FR) – Transitec réalise les études d’insertion urbaine de la ligne B de tramway
Depuis octobre 2013 et pour une durée de
18 mois, Transitec engage, en partenariat avec le cabinet  Richez_Associés et le bureau d’ingénierie Ingerop, les études d’insertion puis d’aménagement de la deuxième ligne de tramway selon le tracé approuvé par l’agglomération angevine en juin 2013. Cette étude de tracé (avec quelques variantes envisageables), lancée par Angers Loire Métropole, doit permettre de préciser les conditions d’insertion de la ligne : position de la plate-forme du tramway, impacts sur les flux de circulation et sur le stationnement, traitement des espaces publics, etc.

Cette deuxième ligne d'environ 16 kilomètres comporte un tronçon commun avec la première ligne de tramway (mise en service en juin 2011) et dessert des équipements majeurs de l’agglomération (Campus universitaire, Technopole, Parc des Expositions, etc.), tout en améliorant l'accessibilité en transports collectifs au centre-ville d’Angers et à la gare Angers Saint–Laud depuis le territoire communautaire.

L’étude menée par le groupement intégrera les projets portés par l’agglomération angevine, dont celui des Rives Nouvelles : requalification en boulevard urbain des voies et des échangeurs de type autoroutier longeant la Maine au droit du centre-ville.

A l’issue de cette phase d’étude, le niveau de définition du projet permettra le lancement d’un marché de maîtrise d’œuvre pour une mise en service de cette deuxième ligne de tramway à l’horizon 2019-2020.

Novembre 2013
Novembre 2013
Vaud / Valais (CH) – Bilan lié à la mise en service de la H144 (transchablaisienne)
Après de nombreuses années de projet et de travaux, la route H144 (appelée également "transchablaisienne") a été ouverte à la circulation en novembre 2012. Cette nouvelle route principale suisse a pour objectifs d'assurer une bonne liaison intercantonale (Vaud et Valais) et internationale (Suisse et France), de réduire le trafic de transit et les nuisances subies en traversée des localités de la plaine du Rhône, ainsi que de résoudre le problème d'engorgement de la Porte du Scex (pont emblématique séparant les cantons de Vaud et du Valais).

 

Transitec a réalisé les études de trafic en lien avec la H144 et la H21 (contournement des Evouettes), puis a participé à l'établissement du rapport d'impact sur l'environnement (RIE) de ce nouvel axe, avec l'estimation des charges de trafic futures et des reports induits par la H144.

Les diverses campagnes de comptages entreprises récemment par le Service des routes du canton de Vaud ont révélé que les valeurs de trafic calculées par Transitec dans les études de planification se sont avérées très proches de la réalité. En effet, la fréquentation actuelle de la H144, soit entre 8'000 et 8'500 véhicules par jour, est cohérente avec les prévisions du RIE
(7'700 à 9'100 véhicules par jour). Les légères différences de trafic mesurées en traversée des localités (surcharges d'environ 200 à 1'500 véhicules par jour par rapport aux prévisions) sont dues au fait que certaines mesures d'accompagnement liées à la réalisation de la H144 (modération de trafic, fermeture de la RC 726,…) n'ont pas encore été entièrement mises en œuvre.

Source des photos : Le Temps et Batimag

Octobre 2013
Rolle (CH) – Réaménagement de la Grand-Rue

Sollicitée actuellement par quelque
11'000 véh./jour, la Grand-Rue, à Rolle, est un axe historique et structurant du réseau routier du canton de Vaud, notamment en raison de son statut de route pouvant être empruntée par les convois exceptionnels. La Grand-Rue cumule différentes fonctions, telles que l'écoulement des flux transitant dans la commune et la desserte locale du centre-ville, en particulier en relation avec les activités commerciales et de services rencontrées. En raison de la configuration de cet axe (rue relativement étroite et "encaissée"), d'importantes nuisances sont actuellement subies par les riverains (en particulier au niveau du bruit).

Les travaux de réaménagement de la Grand-Rue ont officiellement démarré le 11 octobre 2013 et devraient durer environ deux ans. Ces mesures de réaménagement ont été définies conjointement par les bureaux Schopfer & Niggli (génie civil), Plarel (urbanisme) et Transitec (mobilité), sous la supervision des autorités et des services communaux concernés de la ville de Rolle.

Devisés à environ 15 mio de francs, les travaux de réaménagement de la Grand-Rue comprennent les mesures principales suivantes :

  • réalisation de giratoires à la place de la Harpe et au carrefour Grand-Rue / Châtelain, afin de permettre une meilleure identification de l'entrée de ville pour les usagers;
  • maintien d'un espace de circulation bidirectionnel de 6 mètres de largeur en traversée de Rolle;
  • disposition alternée de l'offre de stationnement dans la Grand-Rue (mise en valeur des façades), complétée par des espaces réservés aux livraisons et aux deux-roues;
  • localisation des traversées piétonnes au droit des principaux cheminements en direction du lac, avec une légère surélévation de ces traversées.

En plus des diverses contraintes techniques à intégrer (conduites de gaz, eaux claires et eaux usées, électricité,…), des réflexions particulières ont été menées dans le choix des matériaux (revêtement de chaussée, trottoirs,…) et dans la conception de l'éclairage (mise en valeur des qualités spatiales et architecturales des lieux).


Sources des photos : Ville de Rolle et Plarel

Octobre 2013
Nord Francilien (FR) – Aménagement de l'autoroute A1 depuis le boulevard périphérique jusqu’à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle

Le quadrant Nord-Est de l’agglomération francilienne dispose de nombreux atouts : proximité de Paris et du cœur de l’agglomération reliés par les autoroutes A1 et A3; présence de deux plates-formes aéroportuaires d’envergure mondiale : Roissy-Charles de Gaulle (deuxième plate-forme aéroportuaire d'Europe et 7ème mondiale avec plus de 60 millions de voyageurs en 2012) et Le Bourget (premier aéroport d’aviation privée d’Europe); un pôle d’emplois parmi les plus dynamiques d’Île de France, « la plaine de France »,…

Le corridor longeant l’autoroute A1, relativement peu urbanisé du fait notamment des Plans d’Exposition au Bruit des deux aéroports voisins, fait aujourd’hui l’objet de très nombreux projets à vocation principalement commerciale et tertiaire, dopés par l’arrivée programmée du Grand Paris : infrastructures de transports, mais aussi Contrats de Développement Territoriaux, particulièrement nombreux sur le périmètre de l’étude.

Chiffres clés :

  • 100’000 à 200’000 véh/j selon les tronçons de l'A1, avec huit diffuseurs et trois échangeurs;
  • 1'000'000 d’habitants et 500'000 emplois actuels sur le corridor;
  • Croissance envisagée de plus de 300'000 habitants et d'environ 250'000 emplois à l’horizon 2030;
  • Nombreux projets phares parmi lesquels Europa City (30 millions de visiteurs attendus/an), l’extension du Parc des expositions Paris Nord Villepinte, le développement de la plate-forme aéroportuaire et des parcs d’activités à proximité,…

Ainsi, depuis octobre 2011, le groupement mené par Transitec travaille aux côtés de la DRIEA (Direction Régionale et Interdépartementale de l’Equipement et de l’Aménagement, chargée de l’exploitation et de l’aménagement du réseau routier national en Ile-de-France, entre autres missions) pour définir un scénario multimodal de desserte du corridor de l’A1 à l'horizon 2030.

Cette recherche d’un scénario optimal, accompagnée d’une réflexion plus large sur la desserte multimodale des territoires environnants, est aussi l’occasion d’accompagner la DRIEA dans l’arbitrage des nombreux projets routiers qui lui sont soumis pour la desserte de ce secteur en développement.

Cette démarche a également pour objectif de vérifier la durabilité des projets recensés au vu des infrastructures de transports collectifs et routiers programmées. Sur un territoire marqué par les coupures urbaines, le développement de réseaux de transports collectifs légers et de cheminements pour les modes actifs s'avère nécessaire pour assurer le relais des infrastructures lourdes actuelles (RER B, RER D,…) et futures (lignes du Grand Paris Express, Tangentielle Nord, barreau de Gonesse,…).

Actuellement, Transitec décline les actions à engager au niveau des principaux secteurs de projet et en articulation avec les orientations des Contrats de Développement territoriaux locaux.


Source des photos : DRIEA / GOBRY

Octobre 2013
Berne (CH) - Transitec déménage dans des nouveaux locaux
Une opportunité s'est présentée en septembre 2013 pour l'agence bernoise de Transitec de s'installer dans des nouveaux bureaux plus spacieux pour répondre au besoin d'espaces supplémentaires. Transitec Berne se trouve désormais à la Jubiläumsstrasse 95 à Berne, à deux pas du bord de l'Aar et du KaWeDe, dans le quartier du Kirchenfeld.
 
L'équipe de Transitec-Berne se réjouit de commencer l'automne 2013 dans ses nouveaux locaux et se fera un plaisir de vous y accueillir.




Septembre 2013
Nice (FR) - Inauguration du nouveau stade, avec Transitec en charge des aspects liés à la mobilité
Le nouveau stade de Nice (Allianz Riviera) a été inauguré le dimanche 22 septembre 2013 par une rencontre de football entre le club résident et Valenciennes. Cet événement est l'aboutissement de plus de trois ans d'études et de travaux auxquels Transitec a largement participé en mesurant dans un premier temps l'impact prévisionnel du projet (notamment via une modélisation dynamique de trafic sur près quinze carrefours). Dans un deuxième temps, des mesures très concrètes ont été proposées pour répondre à des pratiques modales voulues majoritairement tournées vers la marche à pied, les deux-roues et les transports en commun: organisation et dimensionnement des lignes de bus, mise en place d'itinéraires spécifiques en faveur des piétons, dimensionnement et exploitation des principales intersections,… 

Transitec reste d'ailleurs associé aux projets connexes qui vont se concrétiser dans les années à venir autour de ce nouveau pôle.
Septembre 2013
Effets du Plan de mobilité mis en place pour les quelque 40 collaborateurs de Transitec basés à Lausanne
Le déménagement de Transitec (en septembre 2010) à proximité de la gare de Lausanne a été dicté par la hausse de ses effectifs en Suisse et par la volonté d'améliorer son accessibilité en transports collectifs. 

Ce déménagement, complété par la mise en œuvre de mesures visant à favoriser la mobilité douce et l'usage des transports collectifs, a modifié en profondeur les habitudes de mobilité des collaborateurs de l'entreprise, aussi bien pour les déplacements pendulaires que pour les déplacements professionnels. 

Pour les déplacements pendulaires, la part modale de la voiture individuelle est ainsi passée de 55% avant le déménagement à 15% après celui-ci, avec une hausse importante de la fréquentation des transports collectifs et le recours accru à la mobilité douce. Ainsi, le nombre de kilomètres parcourus en voiture pour les déplacements pendulaires est de moins de 20'000 km/an actuellement (contre 110'000 km/an avant le déménagement). En termes d'émissions de gaz à effet de serre, environ 12 tonnes de CO2 sont ainsi économisées annuellement.

Diverses mesures ont été prises pour inciter les collaborateurs de Transitec à modifier leurs habitudes de mobilité pour les déplacements pendulaires: versement d'une prime mensuelle pour les collaborateurs se rendant sur leur lieu de travail à pied, à vélo ou en transports collectifs, limitation du nombre de places de stationnement disponibles et introduction d'une tarification pour l'utilisation de celles-ci, installation d'un abri à vélos, mise à disposition d'un vélo à assistance électrique et d'un vélo pliable, etc.

Actuellement, la part de déplacements pendulaires effectués à pied, à vélo ou en transports collectifs représente plus du 80% des trajets (enquêtes 2012-2013).

Pour les déplacements professionnels, le déménagement de Transitec à proximité de la gare de Lausanne a également permis d'augmenter fortement l'usage des transports collectifs. Afin de renforcer cet usage et pour répondre aux besoins ponctuels de disposer d'une voiture, le principe de l'autopartage a été fortement encouragé (Transitec est titulaire de deux cartes Mobility).


Septembre 2013
Tours (FR) - Transitec participe à la mise en service de la première ligne de tramway
Après quatre ans d’études et de travaux, la première ligne de tramway de l’agglomération tourangelle (env. 285'000 habitants) a été inaugurée à la fin août 2013 et fêtée par la population venue en nombre redécouvrir leur ville le long de ce tracé de 15 km ponctué des œuvres de Daniel Buren. Transitec est intervenu sur ce projet au sein de l'équipe de maîtrise d'œuvre pilotée par Systra. Transitec a répondu à la volonté de la collectivité de valoriser les espaces publics en définissant des principes de circulation modifiant en profondeur les pratiques des usagers (tous modes confondus). 


Parmi les mesures structurantes réalisées avec le mise en service du tramway de Tours, il est à relever:

  • l’extension de la piétonnisation de la rue Nationale jusqu’aux berges de la Loire;
  • la suppression des flux automobiles sur le parvis de la gare SNCF (récemment rénovée), assurant ainsi la continuité entre ce pôle d’échanges important et le centre-ville;
  • la coupure d’un sens de circulation sur le pont Wilson, fait rare sur un pont historique, permettant la création d’un lien fort pour les modes actifs entre les rives de la Loire.

Août 2013
Neuchâtel (CH) – Transitec impliqué dans l'évaluation des flux de mobilité douce de la passerelle du Millénaire
La passerelle du Millénaire constitue un élément structurant pour la mobilité douce en Ville de Neuchâtel. D'un coût d'environ 1,5 mio de francs (ou 1,2 mio d'euros), cette passerelle de quelque
50 mètres de longueur connecte le secteur de la gare au quartier du Mail, comprenant entre autres diverses Hautes Ecoles et Facultés universitaires.

La fréquentation quotidienne de cet ouvrage conçu par le bureau Bauart a été estimée par Transitec à environ 1'300 usagers les jours ouvrables.

La passerelle du Millénaire a été officiellement inaugurée par la Ville de Neuchâtel le 3 juillet 2013.


 
  

Sources des photos : arcinfo et rtn
Juillet 2013
Lisbonne (PT) – Transitec participe au réaménagement de la place emblématique «Marquês de Pombal»
Récemment réaménagée, la place « Marquês de Pombal » est un lieu emblématique de Lisbonne, fréquenté entre autres par des nombreuses lignes de transports collectifs. Comprenant cinq branches et cinq voies de circulation à l’anneau, ce rond-point présente les nouvelles caractéristiques suivantes :
  • un anneau intérieur donnant accès aux axes structurants;
  • un anneau extérieur permettant de desservir les axes secondaires.
Dans le cadre de ce réaménagement, Transitec a notamment défini les mesures d'application de la nouvelle hiérarchie routière retenue par la ville de Lisbonne, ainsi que les principes de fonctionnement de la signalisation lumineuse mise en place.

                     
Source : http://www.mulheronline.net/lisboa-guia-completo-de-viagem  
 
Juin 2013
Loire (FR) – Transitec définit des nouveaux services de mobilité

Depuis octobre 2012, et pour une durée de deux ans (mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage), Transitec accompagne le Conseil général de la Loire dans la définition de nouveaux services de mobilité : transport à la demande et covoiturage.

Dans ce département très hétérogène, entre ville dense (Saint-Etienne) et ruralité (Monts du Pilat et du Forez), le Conseil général représente l'autorité organisatrice en charge du transport public hors des périmètres de transport urbain. Il doit assumer la lourde tâche de desservir au mieux 25% de la population du département, disséminée sur 60% de la superficie de ce dernier, soit plus 150'000 personnes sur un territoire de 3'000 km2. Le Conseil général est également le gestionnaire d'un réseau routier extrêmement dense et très chargé à l'approche des principales agglomérations. 

Face aux difficultés techniques et économiques rencontrées pour offrir un service de transport public de qualité dans des secteurs ruraux en s'appuyant sur le réseau de lignes régulières, avec par ailleurs une augmentation constante du trafic sur son réseau routier, le Conseil général s'est donc positionné comme le porteur de ces nouveaux services de mobilité, en s'associant les services de Transitec et en intégrant dans la réflexion l'ensemble des 17 intercommunalités du département.

En partenariat avec différents services du Conseil général, Transitec a réalisé un diagnostic global de la mobilité à l'échelle du département, mettant en évidence les pratiques existantes, les limites de la politique actuelle et les enjeux rencontrés. Ces enjeux liés aux déplacements, au développement économique, à la revitalisation du territoire et à des aspects sociétaux sont autant de volets majeurs de la politique visée par le Conseil général. Le diagnostic et les enjeux associés ont pu être partagés avec l'ensemble des intercommunalités ligériennes et des associations d'usagers lors de dix réunions de consultation.

A partir des objectifs politiques définis par les élus départementaux, Transitec travaille actuellement à la génération et l'évaluation de différents scénarios de déploiement de ces nouveaux services de mobilité, avec un comité d'élus départementaux et un groupe technique transversal, toujours en concertation avec les intercommunalités. Le planning de mise en œuvre de ces nouveaux services de mobilité est contraint par le prochain renouvellement des contrats d'exploitation du réseau départemental, dans lequel le transport à la demande pourrait trouver une place de choix à l'horizon 2015.


Juin 2013
Transitec se dote d'un nouvel outil d'analyse et de simulation de politiques de stationnement
Le nouveau logiciel TICPARC constitue un outil sans équivalent sur le marché de l'ingénierie des transports, permettant de répondre aux attentes de collectivités ou de partenaires privés souhaitant connaître le fonctionnement actuel du stationnement pour un secteur ou un parking donné (taux d'occupation et de rotation, recettes générées, stationnement illicite dans le temps et dans l'espace, etc.). Ce logiciel permet :
  • de qualifier et de quantifier les problèmes de stationnement rencontrés, avec l'identification de leurs causes précises (diagnostic);
  • d'estimer les incidences globales d'une modification du nombre ou de la gestion des places de stationnement (modélisation d'une politique de stationnement).
L'outil a été développé par nos experts en stationnement pour moderniser, fiabiliser et compléter les outils précédents, qui faisaient déjà référence. Ce nouveau logiciel a été entièrement réalisé par une société spécialisée en développement d'applications web, afin de le rendre disponible à tout moment notamment lors de présentations à nos clients ou pour des missions à l'international. Extrêmement réactif, il permet de générer un dossier d'analyse d'enquêtes au format pdf, respectant l'exigence de qualité propre à notre bureau et complété par une analyse synthétique.
Le nouveau logiciel TICPARC ouvre par ailleurs de nouveaux champs d'analyse pour maintenir Transitec à la pointe de l'expertise en matière de conseils en politique de stationnement. Au niveau du diagnostic, outre les analyses "standards" qui ont été maintenues et modernisées (structure des usagers, distribution des mouvements entrants et sortants, consommation de l'offre, etc.), les fonctionnalités suivantes ont été intégrées :
  • taux de respect du stationnement (structure des usagers et consommation de l'offre selon le respect de la réglementation en place et/ou le respect du paiement) : le niveau de respect du stationnement est évalué à chaque pas de mesure, permettant de vérifier la bonne prise en compte de la réglementation par les usagers au cours de la journée et de disposer d'une analyse fine pour réajuster les processus de contrôle selon les besoins particuliers de la zone enquêtée;
  • recettes et manque à gagner : en fonction de la grille tarifaire applicable à la zone de stationnement et de la structure des usagers mesurée par l'enquête, le logiciel TICPARC évalue les recettes générées et les compare aux recettes potentielles en cas de paiement par l'ensemble des usagers.
Au niveau de la simulation, ce logiciel combine des échantillons d'enquêtes représentatives d'un ensemble plus vaste, avec la possibilité d'en modifier la structure pour chaque catégorie d'usagers de manière à visualiser l'impact d'une modification de réglementation. La nouvelle version du logiciel TICPARC permet en outre des modifications en temps réel de la simulation, permettant d'identifier de façon plus fiable et plus visible les marges de manœuvre dégagées par l'évolution de la réglementation, l'amélioration du contrôle, etc. (gains d'espace public, potentiel d'augmentation de clients des commerces, potentiel d'amélioration du confort des résidents).
Notre nouvel outil TICPARC est désormais disponible auprès de toutes les agences de Transitec. Pour en savoir davantage, contactez-nous directement ou rencontrez notre expert Thierry Delobel, concepteur du logiciel, qui sera présent au salon Parkopolis le 20 juin 2013, à Paris.

Juin 2013
Toulouse (FR) – Transitec propose un plan d'action pour améliorer à court terme les performances des lignes de bus structurantes
Dans le cadre du développement du réseau de transports collectifs toulousain, Tisséo-SMTC renforce l'attractivité de plusieurs lignes de bus structurantes, identifiées sous le label "Linéo". Les lignes concernées (une dizaine à terme) visent à offrir un niveau de service de qualité avec un matériel spécifique, une fréquence et une amplitude renforcées, de l'information aux voyageurs, un temps de parcours compétitif et une régularité maîtrisée. Les coûts et les délais de réalisation des lignes Linéo sont optimisés, permettant ainsi leur mise en œuvre à court terme.
Dans ce projet, Transitec réalise (en partenariat avec Setec) les études d'amélioration des performances de ces lignes de bus structurantes, portant sur la double thématique de la vitesse et de la régularité. Ces études sont menées selon deux angles d'approche :
  • un travail étroit avec Tisséo et ses partenaires, par le biais de visites de terrain approfondies en collaboration avec l'exploitant et de séances régulières avec le groupe de travail;
  • une méthodologie éprouvée, basée sur une analyse fine du fonctionnement existant (flux de voyageurs, mise en évidence des temps de parcours et des irrégularités constatées, données relatives aux autres modes de déplacement, localisation et causes des dysfonctionnements,…), un cadrage des secteurs à enjeux et des marges de manœuvre, et une analyse des variantes d'aménagement et d'exploitation sur les secteurs à enjeux.
Ces études débouchent sur une synthèse des mesures nécessaires, avec l'estimation de leurs coûts associés et de leurs impacts sur les temps de parcours de la ligne ainsi que sur les conditions de circulation des autres modes de transport. Pour les lignes 16 et 64, outre une amélioration sensible de la régularité, le gain de temps de parcours est supérieur à 10%, permettant d'exploiter la ligne avec un véhicule de moins à fréquence constante.
Après l'analyse des deux lignes 16 et 64 en 2012, Transitec démarre actuellement l'étude de cinq nouvelles lignes de bus structurantes. La Linéo 16 a été mise en service a minima en 2013 (les aménagements préconisés seront réalisés à partir de septembre 2013). La ligne 64 sera mise en œuvre fin 2014. Quant aux autres lignes à l'étude, leur mise en service est prévue progressivement à compter de 2015.
Juin 2013
Fribourg (CH) – Transitec intervient sur les aspects de mobilité en lien avec la revitalisation de la friche industrielle de Cardinal
Depuis septembre 2012, Transitec travaille à l'élaboration du diagnostic et d'un concept multimodal de la mobilité dans le secteur Gare-Cardinal-Pérolles, en vue d'accompagner le développement du site de Cardinal. Cette friche industrielle, située dans le centre-ville de Fribourg, est au cœur des préoccupations urbanistiques et économiques, avec l'implantation d'entreprises en lien avec l'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), qui prévoit d'y intégrer un centre de recherche dans le domaine de l'habitat écologique intelligent : le Smart Living Lab (accord signé le 23 avril 2013 entre le Conseil d'Etat fribourgeois et la direction de l'EPFL).
Pour accompagner ce développement à la pointe des technologies, les autorités ont confié à Transitec une étude de mobilité pour appréhender le site dans son contexte :
  • le trafic automobile est déjà très contraint dans le secteur et la densification compacte de l'agglomération ne peut se faire qu'en développant l'attrait des transports collectifs et des modes doux, dans un territoire qui reste à décloisonner;
  • l'attractivité du pôle technologique est particulière du fait de sa proximité à la gare et au campus des Hautes Ecoles, mais ces liaisons doivent être étudiées finement car de nombreux effets de coupures existent dans le secteur;
  • le site Cardinal a plusieurs rôles particuliers à jouer : porte d'entrée de la ville de Fribourg, intersection d'axes primaires, aide au franchissement des voies ferrées, moteur de l'urbanisation dans le secteur et garantie d'exigences environnementales.
Depuis fin mars, le lauréat du concours d'urbanisme a été rendu public : le bureau zurichois Brockmann Stierlin Architekten a proposé un projet très compact sur la trame industrielle, laissant de l'espace pour la création d'un parc en pente douce et une éventuelle densification future sur la partie supérieure du site. Transitec a été choisi pour intégrer au Masterplan les contraintes de mobilité liées à l'échelle du secteur Gare-Cardinal-Pérolles : nouveaux axes forts de transports publics, cheminements de mobilités douces en lien avec les quartiers voisins,…
Il s'agit de concilier des transversalités piétonnes avec des axes structurants du réseau routier, avec des densifications élevées dans un périmètre compact autour du site de Cardinal.
L'inauguration des premières constructions et des nouvelles liaisons de mobilité douce est prévue en 2016.

Source et photographie : Brockmann Stierlin Architekten et Transitec Ingénieurs-Conseils SA
Mai 2013
Guide et conférence sur le transport urbain durable sur le pourtour méditerranéen
Le Centre de Marseille pour l’Intégration en Méditerranée (CMI) a engagé depuis trois ans un important travail de renforcement des compétences des autorités nationales et locales sur le thème de la mobilité urbaine. Ce programme, financé et piloté par l’Agence Française de Développement, avec l’appui de la CODATU et de différents partenaires tels que le Réseau Scientifique et Technique du Ministère français du Développement Durable (CERTU, CETE, …), comprend un cycle de rencontres régionales et nationales (trois rencontres ont déjà eu lieu à Damas, à Marseille et à Barcelone) ainsi que la publication de nombreux ouvrages réalisés sur cette thématique et dont la finalité est d’être des outils d’appui à la décision.
Transitec a été mandaté par les différents partenaires du CMI http://www.cmimarseille.org et de la CODATU http://www.codatu.org pour la réalisation d'un guide d'orientations pour les décideurs sur la problématique des déplacements dans les médinas, centralités historiques de la plupart des villes méditerranéennes. Ce guide pose clairement les enjeux liés à la mobilité dans ces secteurs et est largement illustré par des cas pratiques issus de différentes villes comme Rabat, Tunis, Montpellier ou Marrakech.
http://cmimarseille.org/_src/UD4_MedinaAccessibility_FR.pdf

Après la tenue des trois premières conférences régionales, le CMI a souhaité réorienter son action vers l’organisation de journées nationales dans les pays membres du CMI, afin d’être au plus près des problématiques locales. Au travers d'une approche largement participative, ce programme vise à aborder des problématiques d'actualité prégnante dans le pays d'accueil des journées. S’appuyant sur une expertise internationale et une étroite collaboration avec les acteurs locaux, il offre ainsi un cadre pour débattre des enjeux structurants, esquisser des pistes d'action et dégager une feuille de route à court-moyen terme.
La première édition de ces journées s'est déroulée en Tunisie du 11 au 13 décembre 2012, sous l'égide du Ministère tunisien des Transports. Transitec y a contribué sous la forme d'un appui technique en amont (préparation du programme avec les acteurs locaux, rédaction d'une note de cadrage pour les experts internationaux), pendant (accompagnement des experts internationaux) et en aval des journées au travers de la production d'une note de synthèse rappelant les éléments structurants des échanges, dont la feuille de route qui s'est dégagée sur la base des grandes orientations et des mesures identifiées.
http://cmimarseille.org/_src/UD4_wk5/UD4_wk5_0-2_RapportSynthese.pdf

 


Source photo : Th. Gouin
Avril 2013
Crissier (CH) – Transitec en charge des études de trafic et du suivi des mesures anticipées pour la suppression du goulet d'étranglement autoroutier
Le tronçon routier le plus chargé de Suisse romande

Le tronçon de l'autoroute A1 compris entre Ecublens et Villars-Sainte-Croix compte parmi les plus chargés de Suisse, avec plus de 100'000 véhicules en moyenne journalière.

Depuis plusieurs années, ce volume de trafic ne permet plus d'assurer une circulation fluide aux heures de pointe. Les nombreux entrecroisements en lien avec la jonction de Lausanne-Crissier posent également de sérieux problèmes de sécurité.

Dans le cadre du programme d'élimination des goulets d'étranglement approuvé en 2009, la Confédération a entrepris les études relatives à la suppression de celui de Crissier, délimité par les échangeurs d'Ecublens et de Villars-Sainte-Croix. Transitec (partenaire du groupement NRBT – Schopfer & Niggli, PGRA et IUB Engineering) a été mandaté en 2011 par la filiale de l'Office fédéral des routes d'Estavayer-le-Lac pour établir le volet trafic du projet général de suppression du goulet, y compris la création d'une nouvelle jonction autoroutière à Ecublens.

De nombreux projets partiels pour un secteur complexe

Pour coordonner les actions dans ce secteur-clé du réseau autoroutier romand, il a été décidé d'établir, en parallèle de l'étude du goulet de Crissier, le concept global de maintenance du tronçon Maladière – Villars-Sainte-Croix, dans le cadre du programme d'entretien des routes nationales UPlaNS.

S'étendant sur plus d'une année, les études de trafic ont permis de déterminer l'ensemble des mesures pour disposer d'un tronçon autoroutier sûr et fluide à l'horizon 2030, de justifier l'emplacement prévu de la nouvelle jonction d'Ecublens et de définir l'aménagement routier nécessaire à son exploitation.

Plusieurs mesures à très court terme

Quatre mesures anticipées ou transitoires, nécessaires à très court terme, ont également été développées et, pour certaines, mises en œuvre courant 2012 : modification de l'affectation des voies de circulation dans l'échangeur d'Ecublens et prolongement d'une voie d'insertion entre Crissier et Villars-Sainte-Croix.

Transitec a participé à l'élaboration des projets d'intervention pour les aspects liés à la signalisation et à la gestion du trafic durant le chantier, avec une présence régulière sur place durant les travaux.

Cet ambitieux projet de suppression du goulet d'étranglement de Crissier est non seulement une priorité pour l'Office fédéral des routes, propriétaire de l'infrastructure autoroutière, mais également pour différents intervenants de l'agglomération lausannoise afin d'améliorer globalement la mobilité de l'Ouest lausannois, qui souffre aujourd'hui de l'inadéquation entre les infrastructures routières existantes et le développement urbanistique rencontré dans ce secteur.

 

Source : Transitec Ingénieurs-Conseils SA

Avril 2013
Caen (FR) - Transitec définit et participe à la mise en oeuvre d'un nouveau plan de circulation sur les rives de l'Orne
Dans le cadre de la réalisation d'un projet urbanistique de grande ampleur sur les rives de l'Orne, la Ville de Caen a mis en place le 31 octobre 2012 le nouveau plan de circulation du secteur (mise à double sens du quai Hamelin et de la rue de la Gare).

Une intervention continue de Transitec dans les réflexions, du stade de la planification à la mise en œuvre

Mandaté par la Ville de Caen en 2007, Transitec a planifié les aspects liés à la mobilité pour le projet "Rives de l'Orne", comprenant au total 100'000 m2 de surfaces de plancher (habitat, bureaux, commerces, salles de cinéma, salles de conférence,…) et plus de 1'300 places de stationnement générant environ 8'000 véhicules par jour.
Cette étude a permis de mettre en évidence les limites de capacité du réseau routier de ce secteur clé, en lien avec le trafic supplémentaire dû aux développements projetés. L'exploitation des quais à sens unique impliquait par ailleurs plusieurs traversées de l'Orne pour certains flux de circulation, par exemple pour rejoindre la gare SNCF.

En 2010, Transitec est intervenu dans le cadre de la mise à jour du plan de circulation du centre-ville, avec l'étude des aspects principaux suivants :
  • la mise en cohérence de la problématique des circulations sur les rives de l'Orne avec celle du centre-ville;
  • la définition de principes de circulation à moyen-long terme sur les rives de l'Orne (prise en compte du développement de la ZAC Montalivet, en relation directe avec le secteur étudié), avec entre autres la mise à double sens des quais et de la rue de la Gare. Les priorités à accorder au tramway dans le franchissement des carrefours et les mesures d'aménagement pour les itinéraires cyclables ont également été déclinées par Transitec;
  • l'élaboration de la stratégie de mise en œuvre par étape du nouveau plan de circulation du secteur (en cohérence avec le planning de réalisation des développements urbanistiques environnants).
Sur la base de ces principes, Transitec a été mandaté en 2011 pour définir la stratégie de régulation du secteur, correspondant à la mise en œuvre de la première étape du plan de circulation (mise à double sens du quai Hamelin et de la rue de la Gare), en collaboration avec la Maîtrise d'œuvre des aménagements de l'espace public. Cette stratégie de régulation a servi de dossier de référence pour la réalisation des projets d'exécution et la programmation des feux tricolores.

Grâce à son implication continue dans les projets de mobilité caennais et à la collaboration étroite entretenue avec les Services techniques municipaux, Transitec a ainsi contribué à une gestion optimisée des flux de déplacements tous-modes et à la réorganisation locale des circulations dans le secteur des rives de l'Orne et de la gare SNCF.

 

Source : www.safaur.fr / www.cotecaen.fr / www.libertebonhomme.fr

Avril 2013
«Casablanca», «Un tramway nommé désir»… : des chefs d'œuvre du 7ème art, mais également des références de Transitec au Maroc

Loin de rester assis dans leurs fauteuils, les ingénieurs mobilisés depuis 2009 sur les mandats de Transitec dans la région du Grand Casablanca ont sillonné en long et en large la capitale économique du Maroc, agglomération urbaine de près de 5 millions d'habitants.

La première ligne de tramway de Casablanca (une des plus longues en comparaison internationale avec 31 km) a été mise en service le 12 décembre 2012. Dans le cadre des études d'avant-projets, Casa Transport a confié à Transitec l'étude du plan de circulation dans le périmètre d'influence du tramway de Casablanca. L'objet de ce mandat visait notamment à la maîtrise des flux routiers aux abords de l'axe du tramway; il s'agissait à la fois de veiller à garantir les performances du tramway en traversée des carrefours et d'assurer un niveau de service satisfaisant pour les modes motorisés individuels et les bus.

Dans le prolongement de cette étude, l'Autorité Organisatrice des Déplacements Urbains du Grand Casablanca, placée sous la présidence du Wali de la Région, a élargi le champ d'investigations à l'ensemble du territoire urbain de la région, soit la Commune urbaine de Casablanca et les cinq centralités urbaines de sa couronne, Mohammedia, Tit-Mellil, Mediouna, Bouskoura et Nouaceur. Transitec, en groupement avec Systra et mva consultancy, a remporté cet appel d'offres en janvier 2011 et commencé les travaux en avril 2011.

Inscrite dans la continuité des études de planification générale menées dans le courant des années 2000 (notamment le Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme, ainsi que le Plan de Déplacements Urbains), l'étude du plan de circulation s'est engagée sur un diagnostic réalisé à l'échelle de la Région, avec la définition d'enjeux territoriaux. Cette mission a ensuite permis de décliner les composantes suivantes :

  • le concept d'organisation multimodale des déplacements à l'horizon 2020;
  • le plan de circulation à l'horizon 2015 sur les réseaux principal et collecteur;
  • la stratégie de régulation de la signalisation lumineuse tricolore.

Par ailleurs, au travers de réunions régulières de présentation et d'échanges avec les Groupes techniques territoriaux, une démarche participative intégrant, entre autres, les préfectures, les communes urbaines et les arrondissements de la Commune Urbaine de Casablanca a accompagné tout le déroulement du mandat.

Cette mission a mobilisé depuis son lancement une large équipe cosmopolite de Transitec composée d'ingénieurs d'études, de spécialistes et d'experts émanant de différentes agences (Rabat, Lyon et Lausanne).

La dernière étape de l’étude devrait débuter très prochainement, avec la déclinaison du plan d'action concret, pragmatique et réaliste pour la mise en œuvre progressive des recommandations du plan de circulation.

Mars 2013
Jérusalem (IL) - Transitec responsable de la conception et de la mise en œuvre de la régulation lumineuse du tramway
Ouvert au public en été 2011, le tramway de Jérusalem (première ligne de tramway d'Israël) circule sur quelque 14 km, dessert 23 stations et traverse 60 carrefours à feux, avec une fréquence de 4'30'' aux heures de pointe et un objectif de vitesse commerciale de 21 km/h.

Mandaté par Alstom et Ashtrom, Transitec est intervenu sur ce projet dans le cadre de différentes expertises depuis 1999. A compter de 2009, suite au constat que les compétences portant sur la mise en œuvre de priorités en faveur des transports collectifs en traversée des carrefours n'existaient pas en Israël, Transitec a été chargé en tant que mandataire principal (en partenariat avec Citec) de développer et de mettre en œuvre des carrefours à feux offrant une priorité maximale au tramway. Au total, 43 carrefours ont été conçus et mis en service par Transitec (définition de la stratégie de régulation, élaboration des projets d'exécution, contrôles in situ,…).

Le projet s'est déroulé dans un contexte difficile, les acteurs étant mus par des ambitions antagonistes : émergence d'un projet controversé dans une ville où le fonctionnement routier est très complexe, contraintes économiques liées à l'exploitation du tramway,… Il a donc fallu identifier des mesures spécifiques d'exploitation des carrefours intégrant les intérêts parfois divergents des entités concernées, afin de mettre en œuvre des principes de régulation répondant aux exigences attendues pour cette première ligne de tramway.

Israël ne disposait d'aucune expérience en matière de priorité absolue en faveur des transports collectifs, tout en étant doté d'une réglementation stricte et contraignante concernant les outils à utiliser et les normes à respecter. Il n'était donc pas possible d'utiliser directement les outils développés en Europe pour des projets similaires; Transitec s'est donc fortement investi dans la déclinaison détaillée des principes de fonctionnement de la régulation et dans leur adaptation à la programmation. Ces principes et outils sont en passe d'être intégrés dans les normes locales et seront utilisés pour tous les projets ultérieurs en Israël.

Début 2013, les ultimes réglages sont en cours de finalisation sur un certain nombre de carrefours (délai imposé par les procédures administratives israëliennes). Le temps de parcours du tramway entre terminus a été sensiblement réduit depuis son exploitation commerciale en été 2011, grâce à la mise en œuvre, en plusieurs étapes, des programmations de carrefours intégrant la priorité absolue au tramway.

Mars 2013
Atelier de printemps 2013 - Lyon (FR)
Dans le cadre du programme de formation continue des ingénieurs d'étude et des chefs de projet, Transitec a organisé son "Atelier de printemps" les 14 et 15 mars 2013, à Lyon.
Réunissant environ 65 collaborateurs basés en France, en Suisse, en Belgique, au Portugal et au Maroc, ces deux journées ont permis d'avoir des échanges (avec des invités extérieurs) concernant différentes thématiques, dont :
  • les activités internationales de Transitec, avec la présentation d'extraits d'études réalisées en 2012 au Maroc, en Angola, au Burkina Faso, en Roumanie,...;
  • les outils de simulation utilisés et/ou développés en interne par Transitec (logiciel Vissim pour visualiser le fonctionnement de carrefours en temps réel, logiciel TICParc pour mesurer l'usage de zones de stationnement et pour simuler les effets liés entre autres à des mesures de gestion des places,…);
  • le contenu de quelques études "phares" menées actuellement par Transitec, notamment en lien avec l'implantation d'éco-quartiers, la mise en valeur de friches ferroviaires et industrielles dans les centres-villes ou l'introduction d'un système de co-voiturage et de transport à la demande à l'échelle régionale.

Outre le partage de connaissances techniques et d'expériences menées dans des pays très contrastés par rapport aux problématiques de mobilité rencontrées, cet "Atelier" a également permis de faire état de la marche des affaires et des projets de développement de Transitec à court-moyen terme.

Février 2013
Liège (BE) - Transitec impliqué dans les études de la première ligne de tramway
La première ligne de tramway de Liège a été proposée dans le Plan Communal de Mobilité de la Ville de Liège, établi par Transitec en 1999. Etendu aux 24 communes et 600'000 habitants de l'agglomération liégeoise, le Plan Urbain de Mobilité a conforté la nécessité de pallier la saturation du réseau de bus par la mise en oeuvre à court terme d'une ligne de tramway dans la vallée de la Meuse, entre Jemappes (Sud-Ouest), Liège et Herstal (Nord).

Transitec est intervenu en accompagnement de la Société régionale wallonne du transport (autorité organisatrice) lors des études préliminaires,
d'avant-projets et d'incidences du projet de tramway ainsi que durant l'élaboration du dossier d'appel d'offres PPP (partenariat public-privé).

La mise en service de cette ligne de tramway est prévue en 2017 : sa longueur totale sera à terme de près de 19 km et elle traversera quelque 70 carrefours exploités par des feux. Le projet prévoit la réalisation de 32 stations desservant la Ville de Liège et les communes alentour.



Associé au groupement LiègeTram, Transitec a réalisé les prestations suivantes :
  • traitement des aspects liés à la mobilité, en particulier ceux relatifs aux circulations automobiles, au stationnement (parkings d'échange notamment) et aux modes actifs (piétons et deux-roues);
  • dimensionnement des voiries en section (profils en travers) et aux carrefours (calibrage, affectation des voies,...);
  • estimation des charges de trafic futures et déclinaison des principes d'exploitation des carrefours (avec les priorités associées pour le tramway);
  • participation aux réflexions portant sur la restructuration du réseau de bus (localisation des pôles d'échange, pré-dimensionnement des stations de bus);
  • définition des principes de circulation tous modes durant les phases de chantier.
Parallèlement à ces prestations techniques, Transitec a également été fortement impliqué dans le processus de concertation et de communication du projet de tramway, en participant aux réunions bimensuelles du Groupe de Travail Technique associant les services techniques fédéraux (SNCB), régionaux (mobilité, route, aménagement du territoire) et communaux (mobilité, urbanisme, police), aux réunions du Comité de Pilotage composé d'élus régionaux et communaux, ainsi qu'à la présentation publique du projet.


« architecte : Richez_Associés / perspective : Franck Rive »
 
Février 2013
Transports par câble - Transitec à la pointe sur ce mode de transport en plein renouveau
Fort du succès rencontré par ce mode de transport dans le monde entier, de nombreux projets de liaison par câble commencent à émerger en Europe dans des contextes sortant du strict cadre des sports d'hiver et du tourisme de montagne. Toujours soucieux de s'appuyer sur des outils innovants, tout en satisfaisant au mieux les besoins des usagers (diminution des temps de parcours, atténuation des ruptures de charge, franchissement des coupures de tout ordre,...) et les contraintes des collectivités (aspects budgétaires, préoccupations environnementales,…), Transitec se mobilise activement sur cette problématique. En 2010, Transitec était déjà intervenu dans le cadre d'une étude d'opportunité de liaison par câble pour assurer la desserte des agrès de Brignoud et Goncelin.

Le bureau d'études mène actuellement deux études en France liées à des projets de développement de liaison par câble :

En Isère, entre l'agglomération de Grenoble et le massif du Vercors

La métropole grenobloise est entourée de trois massifs dont le devenir passe par des liens forts avec le cœur de l'agglomération. Afin de développer des offres de mobilité alternatives à l'automobile, les collectivités locales (Syndicat Mixte des Transports en Commun et Communauté de Communes du Massif du Vercors) ont décidé d'initier un projet de transport par câble entre la vallée et le Vercors. Ce projet vise tout à la fois à répondre aux besoins touristiques que quotidiens. Transitec assiste le mandataire du groupement d'assistance à maîtrise d'ouvrage (Ingerop) dans l'estimation du potentiel d'utilisation de ce projet et dans la définition du plan d'action multimodal pour le concrétiser, qui se veut complémentaire aux politiques de transport soutenues par ailleurs.

En Haute-Savoie, entre Morzine et Les Prodains

La Ville de Morzine étudie la possibilité de réaliser un Téléphérique Gros Porteur entre le centre-ville et Les Prodains, où une nouvelle liaison avec Avoriaz est déjà en cours de construction. Cette nouvelle liaison, comprenant deux tronçons, permettrait à la fois de satisfaire les besoins liées au motif "ski" (possibilité de rejoindre beaucoup plus rapidement le domaine skiable d'Avoriaz depuis Morzine), ainsi que ceux générés par les motifs "travail" (notamment des saisonniers résidant en fond de vallée et travaillant à Avoriaz) et "loisirs hors ski". En plus d'une remontée mécanique classique de station de ski, cette nouvelle liaison téléportée a donc vocation à être utilisée comme un véritable transport "urbain", offrant la possibilité aux résidents de Morzine de monter à Avoriaz pour profiter du panorama, des sommets, du soleil,… et dans le sens inverse, permettant aux touristes d'Avoriaz de descendre à Morzine pour profiter de ses aménités (commerces, centre aquatique, bars, restaurants,…). Cette nouvelle liaison fonctionnerait sur des amplitudes élargies, en hiver comme en été. Au sein d'un groupement pluridisciplinaire, Transitec est chargé du dimensionnement des infrastructures, défini sur la base de la fréquentation prévisionnelle du Téléphérique Gros Porteur et des éventuels développements urbains associés. Dans ce cadre et en parallèle à la construction d'un parking en ouvrage dédié au rabattement sur la nouvelle liaison, Transitec recommande une refonte de la politique de stationnement, ainsi que la réorganisation du plan de circulation du centre-ville de Morzine et des circuits de desserte en navette, pour parvenir à un fonctionnement global cohérent du système de déplacements, mettant en avant l'usage des modes alternatifs à la voiture (transport par câble, navettes, marche à pied, VTT,…).
Février 2013
Pour accompagner son développement, l'agence parisienne de Transitec déménage
Afin d’accompagner le développement de l’activité et la croissance continue de l’effectif parisien depuis 2008, l’agence a déménagé au 28 rue Sainte-Foy (2ème arrondissement). Depuis début février 2013, les bureaux franciliens de Transitec ont donc quitté le quartier de la Bastille pour rejoindre le cœur du Sentier et offrir un cadre plus fonctionnel à ses équipes.

Comme d'habitude, la question de la desserte a été au cœur de nos préoccupations dans notre recherche de locaux. Située à 250 mètres de l'arrêt de métro Strasbourg-Saint-Denis et au sein d’un quartier dit « zone 30 » où la circulation automobile est apaisée, la nouvelle agence parisienne de Transitec bénéficie d’une excellente desserte alternative à la voiture.

L’équipe parisienne s’est par ailleurs renforcée avec l’arrivée en automne 2012 de Stéphane Aubry, responsable d’agence, qui possède une très bonne connaissance du contexte des transports en Ile-de-France.

Nous profitons de ce déménagement pour remercier nos clients toujours plus nombreux en Ile-de-France et au-delà dans le tiers Nord de la France (Amiens, Angers, Blois, Caen, Evreux, Lille, Orléans, Strasbourg, Reims, Rouen, Tours,…), en espérant avoir le plaisir de les y accueillir prochainement.

Janvier 2013
Genève (CH) - Transitec définit la stratégie multimodale des déplacements de l'agglomération à l'horizon 2030
Transitec a été chargé de l'élaboration d'une vision stratégique pour l'organisation de la mobilité dans le canton de Genève à l'horizon 2030, en collaboration avec le bureau zurichois MRS Partner. Ce travail s'est traduit par la publication du document politique "Mobilités 2030 – Stratégie multimodale pour Genève", validé par le Conseil d'Etat genevois en octobre 2012 et soumis à consultation auprès de l'ensemble des partenaires concernés.

L'agglomération genevoise doit se donner les moyens de résoudre une équation complexe en matière de mobilité: comment organiser les déplacements à court, moyen et longs termes sur un territoire transfrontalier et transcantonal, avec des réseaux de transports (voiries et transports publics) déjà fortement sollicités, une croissance soutenue de la population et des emplois appelée à se poursuivre, des nuisances aiguës de divers types (bruit, pollution atmosphérique, qualité de vie, etc.), des contraintes financières fortes et un contexte politique souvent conflictuel, source de blocages ou de compromis insatisfaisants ?

Face à cette équation, il était indispensable que le canton de Genève affirme clairement la stratégie qu'il entend suivre en matière de mobilité, en se dotant d'un document à orientation directrice et à dimension multimodale, appelé à chapeauter les planifications sectorielles existantes (plan directeur du réseau routier, plan directeur des transports collectifs, plan directeur de la mobilité douce, plan directeur du stationnement). Le document "Mobilités 2030 – Stratégie multimodale pour Genève" répond à ce besoin.

De manière plus concrète, l'étude "Mobilités 2030" a permis de préciser les objectifs qualitatifs et quantitatifs à viser en matière de mobilité, de clarifier, à l'aide d'un concept multimodal, les rôles complémentaires des différents modes de transports par types de territoires, et enfin de définir les lignes directrices à suivre pour atteindre les objectifs recherchés, en matière de transports collectifs, de transports individuels motorisés (voitures et deux-roues motorisés), de mobilité douce, de transports professionnels, de stationnement ou encore d'espaces publics.















Pour de plus amples informations:
http://etat.geneve.ch/dt/mobilite (rubrique "A votre service – Publications").
Décembre 2012
Jean-Louis Biermann fête ses 100 ans (16 décembre 1912 – 16 décembre 2012)

Né il y a un siècle au Mont-sur-Lausanne, Jean-Louis Biermann a mené une carrière exceptionnelle dans le domaine des transports, en façonnant notre mobilité aussi bien sur la route que sur les pistes de ski!

Après avoir achevé ses études de génie civil à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, Jean-Louis Biermann a pris les rênes en 1938 de la division "Sécurité routière" du tout nouveau Bureau suisse de prévention des accidents (BPA).

Skieur émérite et membre du Comité central de la Fédération suisse de ski, Jean-Louis Biermann propose dans les années 40 de différencier le degré de difficulté des pistes de ski par des panneaux de couleur, une classification adoptée depuis à l'échelle internationale (piste bleue, piste rouge et piste noire)!

En 1954, Jean-Louis Biermann participe à une mission d'experts sur la réglementation de la circulation aux Etats-Unis. A son retour, il consigne ses observations dans plusieurs articles parus durant plus d'une année dans le journal du Touring Club Suisse. Cette même année, il décide de créer son propre bureau d'ingénieur-conseil, le premier en Europe dans le domaine de la planification, de l'aménagement et de l'exploitation des réseaux de transports. Les bases du futur bureau Transitec Ingénieurs-Conseils étaient ainsi posées.

Toujours en 1954, Jean-Louis Biermann intègre la Commission fédérale pour l'élaboration d'un réseau autoroutier national; il est notamment chargé de définir les normes géométriques des autoroutes suisses, en particulier au niveau de l'aménagement des jonctions. Impliqué dans l'étude des tronçons Genève-Lausanne (A1) et Lausanne-Plaine du Rhône (A9), Jean-Louis Biermann propose de créer deux autoroutes entre Berne et le Léman, l'une par Bulle et l'autre par Yverdon-les-Bains. A cette époque, le bureau Biermann réalise les premières analyses et prévisions de flux de circulation à l'aide d'ordinateurs et de logiciels spécifiques.

Dans le cadre des travaux préparatoires à l'Expo 64, Jean-Louis Biermann dirige la Commission de la circulation et des parkings, qui définit toute une série de mesures pour accueillir quelque 100 cars et 15'000 voitures les jours de pointe. Durant les années 60, Jean-Louis Biermann conçoit de nombreux parkings publics en Suisse et à l'étranger, dont notamment ceux de la Riponne, de Mon-Repos et de Montbenon, à Lausanne, ainsi que celui de Glatt dans la banlieue de Zurich (le plus grand parking de Suisse).

En 1972, Jean-Louis Biermann décide de transformer son bureau, qui compte une quinzaine d'employés, en société anonyme sous la dénomination Transitec-Biermann. Durant les années 70, malgré un fort ralentissement dû à la crise pétrolière, le bureau se développe en France, en Allemagne, en Grèce et en Tunisie, avec entre autres l'élaboration du plan de circulation de Tunis. En 1979, à 67 ans, Jean-Louis Biermann décide de passer le flambeau de sa société à des forces plus jeunes. Active depuis lors sous la dénomination Transitec Ingénieurs-Conseils SA, la société s'est développée selon plusieurs axes stratégiques, notamment en lien avec la conception et la mise en œuvre de réseaux de transports collectifs (lignes de tramway,…), de mesures de modération du trafic et d'aménagements en faveur de la mobilité douce. Le bureau Transitec, dont le Président d'honneur est Jean-Louis Biermann, se compose actuellement de près de 90 collaborateurs basés en Suisse, en France, en Belgique, au Portugal et au Maroc.

Doté d'une forte personnalité, passionné de géographie et amoureux de la montagne (ce qui l'a incité à finir ses jours en Valais, à Grimisuat), Jean-Louis Biermann reste un précurseur et un visionnaire dans le domaine des déplacements et de la mobilité en Suisse. Titulaire de son permis de conduire jusqu'à l'automne 2012, Jean-Louis Biermann détient probablement le record "officieux" du nombre d'années en tant que possesseur d'un permis de conduire, soit 80 ans et ceci sans accident!

Toute l'équipe de Transitec souhaite à Jean-Louis Biermann un heureux anniversaire à l'occasion de son siècle de vie, entouré de son épouse Miquette (92 ans!), de sa famille et de ses amis.

Jean-Louis Biermann

Novembre 2012
Agglomération lausannoise (CH) – Transitec en charge des études en vue de la mise en œuvre d'axes forts de transports publics

Des projets d'envergure (en cours de réalisation)

Mieux aménager l'espace déjà urbanisé, améliorer l'accessibilité à la ville en favorisant l'utilisation des transports publics et de la mobilité douce, renforcer la présence de la nature dans l'agglomération et faciliter les relations avec la grande périphérie, tels sont les objectifs du PALM (Projet d'agglomération Lausanne-Morges) à travers les projets d'axes forts de transports publics (AFTPU).
Le futur réseau-t, mesure principale du PALM en faveur des transports publics, prévoit de relier les communes de l'agglomération lausannoise (Villars-Ste-Croix, Bussigny, Crissier, Renens, Prilly, Lausanne, Pully, Paudex et Lutry, soit un bassin de population de plus de 200'000 habitants). La première étape de ce réseau comprend la réalisation des éléments suivants :

  • la ligne de tramway t1 entre Renens-Gare et Lausanne-Flon, y compris la requalification de l'avenue du 14-Avril accompagnant la mise à double sens de cet axe et la nouvelle liaison routière Vigie-Gonin;
  • l'axe fort de type bus à haut niveau de service (BHNS) entre Prélaz-les-Roses et la place St-François (un des pôles d'échange principaux de l'agglomération lausannoise avec 11 lignes de bus et plus de 160 bus recensés durant les périodes de pointe), y compris les mesures d'accompagnement sur la "petite ceinture lausannoise", à la place de la Gare et au carrefour sud du pont Chauderon;
  • le nouveau garage-atelier du tramway


Une participation importante de Transitec

Transitec a participé à ce projet structurant à l'échelle de l'agglomération lausannoise en tant que pilote du groupement T-LauRe pour la phase de projet concernant l'ensemble des aspects touchant à la mobilité (mandat TRA). Le rôle de Transitec a été notamment de participer, avec des équipes pluridisciplinaires, à la définition des aménagements publics sur les axes du réseau-t (de façade à façade) en proposant un fonctionnement optimal pour les piétons, les cyclistes, les transports publics et les automobilistes.

Transitec est également intervenu au niveau des phases d'avant-projet et de projet sur l'ensemble de la ville-centre de Lausanne. Les mesures recommandées s'inscrivent en parfaite cohérence avec le concept d'organisation des circulations développé précédemment par Transitec pour l'ensemble du centre-ville de Lausanne.

Une analyse des reports de trafic automobile directement et indirectement liés au projet AFTPU a permis de proposer diverses mesures d'accompagnement sur le réseau routier principal lausannois, telles que le réaménagement de la place de la Gare et l'adaptation du carrefour situé au sud du pont Chauderon.

Novembre 2012
Aix-en-Provence (FR) - Transitec fortement mobilisé dans le cadre de la mise en service de la gare routière provisoire

La gare routière d'Aix-en-Provence (env. 146'000 habitants) va faire l'objet d'une profonde restructuration avec la réalisation d'un pôle moderne et confortable pour les usagers (projet porté par l'architecte Jean-Marie Duthilleul).
Pendant les travaux (2012-2014), une gare routière provisoire, gérée par Effia Synergies, est aménagée aux abords du site du projet. Effia Synergies a sollicité Transitec pour définir les mesures permettant d'optimiser l'exploitation des quais disponibles pour les bus/cars. Les prestations suivantes ont été menées par Transitec :

  • établissement d'un diagnostic portant sur l'offre de bus/cars et sur les flux piétons en lien avec cette gare;
  • génération et évaluation de scénarios de gestion des quais bus/cars (affectation des lignes);
  • définition de l'affectation de chaque quai sur la base des graphicages de chaque ligne et des flux de piétons recensés, avec vérification par modélisation des dimensions des espaces alloués;
  • aide à la conception de la signalétique (définition des itinéraires et identification des points de décision).




Transitec a également procédé à des observations lors de la mise en service de cet équipement provisoire le 1er octobre 2012, afin d'identifier les mesures correctives de gestion des flux au vu des pratiques réelles des usagers.

Novembre 2012
Glis/Brigue (CH) – Lauréat du concours de réaménagement de la Dorfplatz, avec Transitec en charge des aspects liés à la mobilité

En collaboration avec les bureaux Hüsler & Associés et al30, à Lausanne, Transitec a participé au concours de réaménagement de la Dorfplatz de Glis/Brigue (env. 13'000 habitants).

Le centre de Glis subit aujourd'hui les effets négatifs des importantes charges de trafic traversant cette centralité secondaire de la ville de Brigue. La qualité de l'espace public autour de la Place centrale et de ses monuments historiques doit être améliorée afin de recréer un centre de la vie quotidienne et de mettre en valeur ces atouts touristiques.

Le trafic de transit à travers Glis, se rendant principalement au centre de Brigue, doit donc être reporté sur les infrastructures existantes du contournement de la ville de Brigue. Le projet de requalification de la Place centrale s'inscrit dans un concept général qui encourage ce report de trafic grâce à la mise en place d'une nouvelle hiérarchie routière, avec la réorganisation de l'accessibilité à la ville et la réalisation de mesures de modération de trafic au centre de Glis. Ainsi, l'accès au centre-ville de Brigue par le centre de Glis devient nettement moins attractif, tout en garantissant l'accessibilité aux divers commerces et quartiers de la commune.

Le réaménagement de la Place centrale permet de transformer le caractère actuellement uniquement routier de la traversée du village en un espace public généreux et de qualité, qui améliore sensiblement les conditions de déplacement des piétons et des cycles.
 
Dorfplatz Glis/Brig

Novembre 2012
Le Locle et La Chaux-de-Fonds (CH) – Transitec en charge des études de trafic pour les contournements des villes par la route principale H20

Un nouveau souffle pour les villes des Montagnes neuchâteloises

Le LocleLe Locle (10'000 habitants) est sollicité par un trafic pendulaire très important, principalement en raison de sa situation frontalière et de la localisation de nombreux pôles d'activités et d'emplois dans les Montagnes neuchâteloises. Plus de 20'000 véh/jour traversent aujourd'hui le centre-ville par la route principale suisse H20, engendrant des nuisances pour les riverains et réduisant sensiblement la sécurité des usagers.

La Chaux-de-Fonds (38'000 habitants), située à quelques kilomètres de là sur ce même axe H20 qui relie Besançon à Neuchâtel, est la plus grande ville suisse à ne pas disposer d'un contournement routier. Les quartiers sud-ouest souffrent particulièrement de cette absence.

En vue de l'inscription prochaine de la H20 dans le réseau des routes nationales, les autorités cantonales neuchâteloises ont initié en 2007 l'étude des contournements routiers des deux villes, dans l'optique de transférer le dossier à la Confédération pour réalisation le moment venu.

Le projet, qui s'étend de la frontière française à la jonction du Bas-du-Reymond, à La Chaux-de-Fonds, consiste en la réalisation de deux tunnels d'environ 4 km de longueur chacun, l'un sous les quartiers nord du Locle et l'autre sous les quartiers sud-ouest de La Chaux-de-Fonds.

Une attention toute particulière a été portée aux mesures d'accompagnement, afin que la réalisation des contournements permette la requalification d'axes urbains, le développement de la mobilité douce et l'amélioration des conditions de circulation des transports publics. A cet effet, un Plan directeur partiel des mobilités a été réalisé pour le compte des deux Villes dans le but d'ancrer légalement les objectifs et les principes d'application de ces mesures.

15 mars 2011
La ville d'Almada remporte le prix de la Semaine européenne de la mobilité 2010
La ville portugaise d'Almada remporte le prix de la Semaine européenne de la mobilité 2010. Un jury d'experts indépendants sur la mobilité a jugé qu'Almada avait déployé les efforts les plus importants pour promouvoir des solutions de remplacement de la voiture et mettre en évidence les avantages pour la santé publique et pour l'environnement d'autres moyens de transport au cours de la Semaine européenne de la mobilité 2010. 

IP/11/318, Brussels, 15 March 2011
www.mobilityweek.eu

Depuis maintenant plus de dix ans, Transitec a l'honneur de collaborer de manière très étroite avec les autorités de la Ville d'Almada pour ce qui concerne la mobilité urbaine.

Après avoir élaboré le Plan directeur de la mobilité d'Almada, nous avons travaillé sur l'insertion urbaine du tramway et redéfini le plan de circulation et de stationnement de la ville.

Depuis lors, nous accompagnons la mise en oeuvre de cette ambitieuse planification, avec notamment la piétonisation de la principale artère du centre-ville, précédemment empruntée par 30'000 véhicules par jour.

Le monitoring que nous assurons actuellement démontre l'efficacité des mesures et leurs conformités aux principaux objectifs définis il y a dix ans, en particulier en ce qui concerne les transports collectifs et la qualité des espaces urbains.

Nous félicitons la Ville d'Almada pour l'obtention de cette distinction, qui illustre ainsi, à l'échelle internationale, la vision durable et le courage politique des autorités de la Ville.




Photos © Mairie d'Almada

Eté 2010
Notre maison mère de Lausanne (Suisse) et notre agence de Namur (Belgique) déménagent pour se rapprocher de leur gare ferroviaire respective

Depuis 1990, la maison-mère de Transitec, occupant alors une vingtaine de collaborateurs, était installée à l'avenue des Boveresses, à Lausanne. Durant ces 20 ans de service, la "Ferme des Boveresses" a constitué un cadre de travail aussi agréable que chaleureux et atypique. La décision de déménager a donc été prise, d'une part, en raison de la forte hausse de nos effectifs lausannois, nécessitant de disposer de davantage d'espace pour nos désormais près de 35 collègues. Cette démarche a, d'autre part, été motivée par des questions d'accessibilité à nos bureaux, ainsi que de mobilité de nos collaborateurs rayonnant depuis Lausanne dans toute la Suisse romande, une partie de la France ou pour des mandats outre-mer.

En 1998, Transitec a ouvert une succursale en Belgique, à Namur, d'où nos collaborateurs couvrent la Wallonie, Bruxelles, le Luxembourg et le Nord de la France, en appui de nos collègues de Paris.
Au cours de ces douze années, notre équipe est passée d'un à huit collaborateurs en 2010.
Notre choix d'implantation au cœur de Namur, à proximité d'une des plus grandes gares de Wallonie, s'est avéré judicieux ; puisque cinq collaborateurs viennent principalement en train au travail, un en bus et les deux autres à pied.

Ainsi, durant l'été 2010, nous avons franchi un cap, avec l'emménagement dans de nouveaux locaux, plus fonctionnels et surtout plus proches des pôles principaux de transports en commun :

  • à Lausanne depuis début septembre : au 4, avenue Auguste-Tissot, désormais plus proche du centre-ville et surtout à moins de cinq minutes à pied de la gare CFF de Lausanne (trains, métro m2, bus)
  • à Namur depuis début juillet : au 3, boulevard Frère Orban, toujours en hypercentre et à moins de 10 minutes à pied de la gare de Namur (trains, bus)

Ces nouvelles adresses constituent une localisation idéale pour nos activités, garantissant ainsi une accessibilité de premier ordre en transports collectifs, tant pour nos déplacements professionnels que pour les déplacements domicile-travail de nos collaborateurs.


Nous espérons avoir le plaisir de vous y accueillir prochainement.

Transitec - Lausanne - Namur